samedi

Syria: SAA convoy seen heading towards Idlib for reinforcements

apoθεosις: Syrian Army intensifies op against Turkish-backed ...

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Christians in northeast Syria living in fear as Turkish forces, IS group...

Essais: Maître Poutine

Essais: Maître Poutine

L’aventure turque en Syrie se transforme en accident pour Erdogan


-par Ahmad Al-Khaled Ankara est prêt à commencer une autre opération militaire en Syrie. Le président turc Erdogan fait cette déclaration décisive, en remarquant que c’est seulement l’affaire de temps. Cette fois il s’agit d’Idlib. Sur le territoire de cette province syrienne les pouvoirs turcs se sentent depuis longtemps en maîtres: les lires turques sont dans la circulation monétaire, les compagnies turques gèrent l’Internet et les liaisons mobiles, les écoles enseignent la langue turque. C’est le signal qu’Erdogan tentera de répéter les événements du XX siècle, quand la Turquie annexait la province syrienne de Hatay après le «référendum» en 1939. Toutefois, ses mots confirment que le leader turc perd le lien avec la réalité, en se leurrant des espoirs illusoires sur la Renaissance de l’empire Osmanli. La grande partie de la province d’Idlib est prise maintenant par les terroristes des groupements loyaux à la Turquie – Ahrar al-Sharquiya (les Libres du Levant) , Jaysh al-Izzah (l’armée de la dignité) , Faylaq al-Cham (la Brigade du Cham) et les autres. Du début de l’année la situation s’est aggravée en cette région: les troupes gouvernementales conduisent une offensive de grande échelle et les combattants subissent des pertes sérieuses. En reculant, les terroristes bombardent les les infrastructures civiles et les quartiers résidentiels. De plus, Ankara soutient ouvertement les actions des combattants, en leur fournissant l’armement. En particulier, selon le message des habitants locales, les services secrets turcs ont livré l’armement aux groupements non loin des postes d’observation turcs dans la province d’Idlib. Il est évident que ces actions étaient approuvées personnellement par le président de la Turquie pour résister à l’aviation syrienne. Mais Erdogan ne se limite pas au nord de la Syrie. Après la Syrie, le président turc a décidé de faire son profit en Afrique. En aidant les adhérents de l’Organisation « Les frères-musulmans » alliés au Gouvernement d’Accord National de Libye, le président turc a lancé plus de 3,5 mille Syriens et mille tonnes de divers équipements militaires. Mais la stratégie d’Erdogan s’est trouvée erronée, et les possibilités réelles de la Turquie sont inadéquates à ses aspirations. L’opposition syrienne a commencé à abandonner ses positions à l’armée syrienne, qui contrôle à présent près de 94 % de tout le territoire de la Syrie. Sarraj, le protégé turc en Libye, contrôle les environs de la capitale libyenne seulement et grâce à l’intervention des États européens et l’aide militaire de la Turquie. Le port de Tripoli, où les navires turcs livrent les charges militaires, se trouve dans la zone de feu d’artillerie de l’armée de Khalifa Haftar, qui a l’intention d’entraver des livraisons ultérieures turques. Quelques soldats turcs ont déjà payé pour les bogues fatales dans l’organisation des transports maritimes des armements dans le port de Tripoli. Les plans d’Erdogan de s’inscrire dans l’histoire comme un nouveau Sultan ne seront jamais réalisés. La population turque sent les conséquences de la crise économique, et les pays limitrophes montrent ouvertement leur irritation suite aux aventures dangereuses et agressives de la politique extérieure du président turc. En même temps, les islamistes, sur qui Erdogan espère retenir sous contrôle, quitteront tôt ou tard le carcan de dessous cela provoquera le Jihad en Turquie. Ahmad Al-Khaled

Erdogan ignore les pertes militaires turques en Libye


Erdogan ignore les pertes militaires turques en Libye-par Hassan Mansour Le 18 février, les principaux médias de masse et les hauts responsables, dont l’envoyé spécial de l’ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, ont confirmé que l’armée nationale libyenne (ANL) avait bombardé le port de Tripoli. L’artillerie du maréchal Khalifa Haftar a attaqué le navire turc transportant des armes et du matériel militaire pour le gouvernement d’accord national (GAN). Il s’agit de la première confrontation directe entre le Marshal libyen et le Sultan turc. Cette démarche impudente des Libyens a évidemment découragé Erdogan. Ankara ne s’attendait pas à ce qu’Haftar ait suffisamment de courage pour menacer les Turcs. Lorsque le parlement turc a approuvé la demande d’Erdogan d’envoyer des forces turques en Libye pour soutenir le gouvernement de Fayez al Sarraj, il pensait que ce serait un jeu d’enfant. Mais comme d’habitude tout est allé de travers et une opération militaire risquée s’est immédiatement transformé en un carnage pour les Turcs. Les sources informées du gouvernement de Sarraj affirment que la dernière frappe d’artillerie de la ANL a causé des dommages significatifs au matériel militaire fourni pour le GAN et a également éliminé six officiers turcs de haut rang. L’un d’eux était un officier superieur du renseignement militaire turc, le colonel Okhan, qui supervisait la livraison d’armes pour le gouvernement basé à Tripoli. En outre, le général de brigade Khalil Soysal, commandant adjoint des troupes turques en Libye, également connu sous le nom de «Griffe Noire», son assistant personnel et le colonel d’état-major Kemal ont été blessés durant ce pilonnage. Erdogan tente de cacher le véritable bilan des morts des militaires turcs en Libye. Cela est particulièrement évident par rapport à la glorification des soldats turcs morts lors d’opérations militaires en Syrie. Ankara insiste sur le fait que les turcs ne participent pas aux opérations militaires en Libye et exercent uniquement des fonctions d’instructeurs et de conseillers. En même temps, l’ignorance des pertes démontre que la capacité de combat de l’armée turque est extrêmement surestimée et Erdogan fait de son mieux pour garder l’image du « grand seigneur de guerre ottoman ». La tyrannie du dirigeant turc coûte cher à la fois à la Turquie et à toute la région. Dans le but de mettre en œuvre les intentions impériales et de faire plaisir à ses amis islamistes libyens, Erdogan met en danger des unités d’élite de l’armée nationale, fermant les yeux sur les pertes humaines. Cela reste une question de temps lorsque l’armée turque lui rappellera son attitude négligente. Mais quand ce moment viendra, ses voisins de la région, gardant à l’esprit les anciennes ruses du dirigeant turc, ne manqueront pas une occasion de se venger d’un prétendu sultan. Hassan Mansour

apoθεosις: Erdogan's quest for new Ottoman Empire mapped out

apoθεosις: Erdogan's quest for new Ottoman Empire mapped out

vendredi

apoθεosις: More Turkish Troops Killed In Syria. US Could End ...

apoθεosις: More Turkish Troops Killed In Syria. US Could End ...

apoθεosις: US in 'untenable situation' in Syria – Daniel McAd...

apoθεosις: US in 'untenable situation' in Syria – Daniel McAd...

President Erdogan issues ultimatum to Russia and Syria over Idlib operation

apoθεosις: Turkey: Operation in Syria"s Idlib is "imminent" -...

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Turkish Idlib offensive: Worst escalation the war has ever seen?

Syrie – La Russie relève le défi du bluff turc


par Moon of Alabama. … Les sources de l’opposition médiatique en Syrie sont dirigées, et payées, par les services de renseignement britanniques. La Russie a relevé le bluff de la Turquie menaçant d’une attaque de grande envergure contre les forces gouvernementales syriennes. Le président turc Recep Tayyip Erdogan devra maintenant trouver un moyen de sortir du piège d’Idleb dans lequel il s’est enferré. Son excellente aventure en Syrie touche à sa fin. Entre-temps, nous apprenons que les renseignements militaires britanniques ont lancé une autre grande campagne de désinformation qui a fait entendre des « voix syriennes » dans la presse « occidentale ». Erdogan poursuit sa rhétorique sauvage sur la Syrie : « La Turquie ne peut pas être confinée à l’intérieur de sa frontière de 780 000 km2. Misrata, Alep, Homs et Hasaka sont en dehors de nos frontières actuelles, mais elles sont dans nos limites émotionnelles et physiques, nous affronterons ceux qui limitent notre histoire à seulement 90 ans ». Les pourparlers turcs avec la Russie ne se sont pas bien déroulés. La Russie avait proposé les points suivants : Bande frontalière de 16 km à Idlib sous contrôle turc La Russie contrôle le passage entre la bande d’Idlib et Afrin Ouverture des autoroutes M4 et M5 sous supervision conjointe russo-turque Retraite des points d’observation vers la bande frontalière Une dizaine de points d’observation de la Turquie sont actuellement encerclés par l’armée syrienne. Si la Turquie commence à intensifier la querelle, elle sera dans une situation désastreuse. La Turquie a rejeté la proposition russe : « Le président Recep Tayyip Erdoğan a déclaré le 19 février que les pourparlers avec la Russie sur la région nord-ouest de la Syrie d’Idlib étaient loin de répondre aux demandes de la Turquie et a averti qu’une opération militaire n’était qu’une « question de temps ». « Comme pour toutes les opérations [précédentes], nous disons que nous pourrions surgir tout à coup en une nuit. En d’autres termes, une opération à Idlib est une question de temps », a déclaré Erdoğan. Il faisait référence aux trois précédentes opérations turques dans le nord de la Syrie depuis 2016. « Nous entrons dans les derniers jours pour que le régime [syrien] cesse ses hostilités à Idlib. Nous faisons nos derniers avertissements », a-t-il ajouté. « La Turquie a fait tous les préparatifs pour exécuter ses propres plans d’opérations à Idlib ». La Russie a qualifié l’attaque turque de scénario du pire : « Le porte-parole du Kremlin a ajouté que « s’il s’agit d’une opération contre les autorités et les forces armées légitimes de la Syrie, ce sera certainement le pire des scénarios ». Selon Peskov, la Russie poursuivra ses contacts avec la Turquie afin d’empêcher que la situation à Idlib ne s’aggrave encore. « Nous sommes déterminés à continuer d’utiliser nos contacts de travail avec nos homologues turcs pour empêcher que la situation à Idlib ne dégénère davantage », a-t-il déclaré ». Deux heures après avoir publié ce qui précède, l’agence russe TASS a également publié ceci : « Deux bombardiers stratégiques russes Tupolev Tu-22M3 ont effectué un vol régulier au-dessus des eaux neutres de la mer Noire, a annoncé mercredi le ministère russe de la Défense. « Pendant le vol, les équipages ont parcouru une distance d’environ 4 500 km et sont restés en l’air pendant plus de cinq heures », indique le communiqué. Des avions de chasse du district militaire sud de la Russie ont escorté les bombardiers pendant le vol ». Le Tu-22M3 peut tirer des missiles de croisière à longue portée. L’armée turque comprendra cet avertissement. Les Russes aiguillonnent également Erdogan avec des informations sur des livraisons d’armes américaines aux Kurdes du PKK dans l’est de la Syrie : « Le commandement américain dans la région sature intensivement le territoire à l’est de l’Euphrate avec des armes et des munitions. Depuis le début de 2020, 13 convois militaires sont arrivés d’Irak en Syrie, qui incluaient plus de 80 véhicules blindés et plus de 300 camions chargés de divers types d’armes, de munitions et de matériel », a déclaré le contre-amiral Oleg Zhuravlev dans un briefing quotidien. Les rapports parlent maintenant de plus d’un million de réfugiés à Idleb, même si la population d’avant-guerre du gouvernorat d’Idleb n’a jamais dépassé 1,5 million. Beaucoup ont déjà fui au début de la guerre, soit vers des zones détenues par le gouvernement, soit vers la Turquie et au-delà. D’où sont censés provenir les millions de personnes évoquées ? Les médias « occidentaux » cherchent à provoquer de nouveau des épanchements lacrymaux à propos de ces réfugiés à Idleb. Mais ses rapports oublient de mentionner qu’Al-Qaïda gouverne Idleb et empêche les gens de franchir la ligne vers les zones tenues par le gouvernement syrien : « Dans une nouvelle et longue histoire, étendue et richement illustrée sur Idlib, le New York Times n’a une fois de plus fait aucune mention de la politique qui se déroule dans cette enclave du nord-ouest de la Syrie – à savoir, le fait que des combattants djihadistes / takfiris bien armés, provenant de partout dans le monde, la contrôlent depuis plusieurs années, tandis que les forces gouvernementales syriennes se battent pour reprendre le contrôle de leur territoire. Dans ce dernier article, comme dans tous les longs plaidoyers larmoyants unilatéraux qu’il a publiés sur Idlib au cours de la dernière année, le New York Times n’a aucun journaliste ni photographe sur le terrain qui rapporte l’histoire. Au lieu de cela, il dépend entièrement des « récits » et des images qu’il recueille à partir de sources invérifiables à l’intérieur de l’enclave – sources qui, notamment, ne mentionnent jamais les groupes armés djihadistes qui contrôlent tous les aspects de la vie là-bas ». Aujourd’hui, nous apprenons que beaucoup de ces sources invérifiables émargent sur la liste de paie du gouvernement britannique depuis au moins 2012 : « Un certain nombre de documents fuités, consultés par Middle East Eye montrent comment le récit de propagande a commencé en 2012 et s’est accélérée l’année suivante, peu de temps après que le parlement britannique a refusé d’autoriser une action militaire britannique en Syrie. S’appuyant sur des fonds britanniques, américains et canadiens, des entrepreneurs du gouvernement britannique ont établi des bureaux à Istanbul et à Amman, où ils ont embauché des membres de la diaspora syrienne, qui à leur tour ont recruté des journalistes citoyens syriens. … En 2015, Free Syria, Syrian Identity et Undermine ont été financés en livres sterling et en dollars canadiens, l’équivalent d’environ 410 000 £ (540 000 $) étant dépensé chaque mois ». Ces « sources » qui ont été embauchées et instruites par le gouvernement britannique sont celles citées dans les journaux « occidentaux ». Tout le programme, comme les « Casques blancs » organisés par les Britanniques, était géré par des officiers du renseignement militaire : « Des personnes familières avec le projet [de propagande] disent qu’environ neuf entreprises ont été invitées à soumissionner pour les contrats. Ils comprenaient un certain nombre d’entreprises créées par d’anciens diplomates britanniques, des officiers du renseignement et des officiers de l’armée. Bien que les contrats aient été attribués par le ministère britannique des Affaires étrangères, ils étaient gérés par le ministère de la Défense du pays, et parfois par des officiers du renseignement militaire. Ces sociétés ont établi des bureaux à Amman, Istanbul et, pendant un certain temps, à Reyhanli dans le sud-est de la Turquie. À partir de là, ils employaient des Syriens qui recruteraient à leur tour des journalistes citoyens syriens, qui avaient l’impression de travailler pour les bureaux des médias des groupes d’opposition syriens ». Les services de renseignement britanniques ont également engagé des journalistes pour écrire des articles de propagande sur les « rebelles syriens ». La Grande-Bretagne a également organisé et dirigé les porte-parole de l’opposition : « Pendant ce temps, d’autres documents fuités, consultés par Middle East Eye montrent que le gouvernement britannique a attribué des contrats à des sociétés de communication, qui ont sélectionné et formé des porte-parole de l’opposition, géré des bureaux de presse qui fonctionnaient 24 / 24 et créé des comptes d’opposition sur les réseaux sociaux. Le personnel britannique qui dirige ces bureaux a été informé que leurs employés syriens étaient autorisés à parler à des journalistes britanniques – en tant que porte-parole de l’opposition syrienne – mais seulement après avoir reçu l’autorisation des responsables du consulat britannique à Istanbul. L’une des responsabilités des bureaux de presse mis en place secrètement par le gouvernement britannique en vertu de ces contrats était de « maintenir un réseau efficace de correspondants / pigistes en Syrie pour rendre compte des activités de la MAO [opposition armée modérée] ». De cette façon, le gouvernement britannique a pu exercer une influence en coulisse sur les conversations que les médias britanniques avaient avec des individus qui se présentaient comme des représentants de l’opposition syrienne. Ce ne sont pas seulement les médias britanniques qui ont cité ces personnes. Tout le « mouvement d’opposition civile » était, comme les « Casques blancs », un front du gouvernement britannique bien organisé et rémunéré. Mais lorsque la Turquie a accru son rôle en Syrie, l’opération britannique de désinformation a commencé à cesser : « L’enthousiasme du gouvernement britannique pour une grande partie du travail semble avoir commencé à décliner, car il est devenu de plus en plus clair que le gouvernement Assad et ses alliés russes et iraniens gagnaient la guerre civile, et le financement des contrats a commencé à se tarir. Au début de 2019, la Police syrienne libre, une organisation soutenue par les Britanniques, a finalement cessé ses opérations après une prise de contrôle par al-Qaida de la province d’Idlib, au grand dam des civils et des militants de la société civile. Le gouvernement turc serait également devenu moins tolérant envers les initiatives de propagande coordonnées à partir de son territoire. Un entrepreneur britannique aurait été expulsé après que les autorités turques ont découvert qu’il était entré dans le pays avec un visa de touriste ». Le fait que le gouvernement turc soit devenu moins tolérant à l’égard de l’opération britannique peut également expliquer la mort de l’officier de renseignement militaire britannique qui dirigeait le groupe de propagande des « Casques blancs » depuis son appartement à Istanbul. source : Syria – Turkey’s Bluff Is Called – Media Opposition Sources Run By British Intelligence Traduit par jj, relu par Hervé pour le Saker Francophone via https://lesakerfrancophone.fr/syrie-la-russie-releve-le-defi-du-bluff-turc Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

mercredi

Des dizaines de membres des unités spéciales turques ont été capturés par l’armée syrienne


Reseau International/PARTAGER SUR:FacebookTwitter Linked InEmail
Des dizaines de commandos turcs ont été capturés par l’armée syrienne. Le site web russe Avia.pro a mis en ligne une vidéo enregistrée par son correspondant Oleg Blokhin, selon laquelle plusieurs dizaines de militaires turcs ont été capturés par les forces syriennes. L’opération a eu lieu sur l’autoroute M5, récemment libérée par des forces gouvernementales syriennes.« Une importante quantité de matériel militaire turc a été saisie par les troupes syriennes sur l’autoroute stratégique Damas-Alep (M5), qui a été dernièrement reprise aux terroristes à la solde de la Turquie », a-t-on appris de la même source. Plusieurs soldats turcs ont été contraints de fuir les champs de bataille en Syrie par crainte de perdre la vie. « Quelques jours auparavant, le ministère turc de la Défense avait pourtant déclaré que les forces spéciales de l’armée turque allaient se battre jusqu’au bout », ironise le journaliste d’Avia.pro. Et de poursuivre : « Mais ici, vous voyez une triste image… les Turcs fuient devant l’armée syrienne ». Ankara n’a jusqu’à présent apporté aucun commentaire sur la capture de ses militaires par les forces syriennes. Cela étant dit, la Turquie va toujours plus loin dans ses provocations. La Turquie s’entête ? Toujours selon Avia.pro, la Turquie a fermé son espace aérien aux chasseurs russes dont la destination est la Syrie. Ankara a interdit à un appareil russe Tu-154 d’entrer dans son espace aérien. Il semble que plusieurs avions de chasse russes dont deux Su-24 aient été également défendus de sillonner le ciel turc. Récemment, la Turquie n’a pas permis aux bombardiers russes de traverser la zone aérienne au-dessus de l’autoroute M5 pour venir se déposer à la base aérienne de Hmeimim. Cela a obligé les avions militaires russes à traverser la mer Caspienne, l’Iran et l’Irak pour atteindre la base Hmeimim. Les relations déjà déplorables entre la Russie et la Turquie se sont aggravées ces derniers jours. Les militaires russes peuvent commencer à bloquer les itinéraires à des convois et des patrouilles militaires turcs, notamment en arrêtant l’approvisionnement des postes d’observation turcs dans les provinces d’Idlib et d’Alep. « C’est un tournant dangereux qui pourrait coûter cher à Ankara, constate le site citant des analystes, un tournant qui n’ira pas arranger grand-chose, l’idée d’une zone « no fly » ayant été enterrée par le puissant système de DCA syro-russe. » source : http://french.presstv.com/Detail/2020/02/19/619024/Syrie–plusieurs-militaires-turcs-capturs Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

apoθεosις: CrossTalk on Atlantic Alliance: DRIFTING APART

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Turkish military op in Idlib is 'worst-case scenario' - Kremlin

mardi

Syria: Assad retakes Aleppo, says victory near

apoθεosις: Erdogan 'playing with fire' provoking Putin and Tr...

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BLOW - Get Some (Live Session)

Essais: Syrie – Alep est entièrement libérée mais la guer...

Essais: Syrie – Alep est entièrement libérée mais la guer...: Syrie. Alep est entièrement libérée mais la guerre va continuer 2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 17 février 2020 Depuis mon art...

Erdogan appears 'feckless' after Syria rout – fmr Pentagon official

Syrie – Des bombardiers russes ont détruit 23 chars turcs, 18 installations MLRS et environ 50 véhicules blindés de transport de troupes


La violation par Erdogan des accords avec Moscou a entraîné d’énormes pertes pour la Turquie en Syrie. Depuis le début de la semaine dernière, les troupes turques et les terroristes pro-turcs ont perdu près d’une centaine d’unités de véhicules blindés transportés illégalement en Syrie, et écrasés par l’aviation militaire russe. Selon les agences de presse locales et étrangères, aujourd’hui la Turquie a perdu au moins 23 chars en Syrie (dont 4 chars Leopard), environ 50 véhicules blindés de transport de troupes et véhicules blindés, 18 installations MLRS (lance-roquettes multiple), plus de 20 camions militaires et 2 entrepôts avec armes et munitions. Les attaques d’avions militaires russes ont été menées principalement sur les plus grandes accumulations de matériel, et souvent, des véhicules blindés ont été détruits immédiatement lors du franchissement de la frontière turco-syrienne. Les pertes parmi les terroristes qui ont déjà reçu des chars turcs et des véhicules blindés de transport de troupes ne sont pas moins impressionnantes – environ 300 terroristes ne sont morts. Selon plusieurs sources, la Russie maintient activement des contacts avec la partie turque. Mais dès qu’Ankara déclare ne rien savoir du franchissement illégal de la frontière syrienne par ses soldats ou par ses mercenaires islamistes, des attaques syro-russes sont menées contre des colonnes et des convois. Les forces syriennes ont attaqué la plus grande base militaire américaine en Syrie Il y a quelques heures, l’armée syrienne a tenté d’infiltrer la plus grande base militaire américaine de l’Est de la Syrie, Al-Tanf, et a tiré sur les positions de l’armée américaine et des forces islamo-terroristes qu’elles contrôlent. « Les forces de l’armée syrienne et des forces pro-syriennes sont entrées dans la zone de désescalade de 55 kilomètres et ont attaqué l’armée du Commandement révolutionnaire (forces syriennes contrôlées par les États-Unis – environ Ed.). Les forces de l’Armée du Commandement révolutionnaire ont riposté et chassé les assaillants du territoire de la zone de désescalade, tuant plusieurs d’entre eux. » – rapporte le compte Twitter de l’armée du commandement révolutionnaire. Dans le même temps, un certain nombre d’autres sources confirment l’attaque en cours, notant que l’armée du Commandement révolutionnaire a également perdu des effectifs et des équipements, ce qui pourrait indiquer la volonté de l’AAS de commencer à prendre d’assaut cette région de la Syrie. La Turquie menace de construire des gratte-ciel à partir des crânes des militaires russes tués La Turquie continue d’aggraver ses relations politiques avec Moscou, menaçant la Russie d’un conflit militaire d’une ampleur incroyable. Ainsi, selon l’ambassadeur de Russie en Turquie, Alexei Erkhov, ils appellent ouvertement à frapper les troupes russes et à « ériger des gratte-ciel des crânes des militaires ». « Quant aux menaces : nous en avons assez parlé et même annoncé les plus odieuses. Parmi ces dernières : « Nous allons construire des gratte-ciel à partir des crânes de vos militaires » et « Payez le prix pour chaque goutte de sang que vous versez » et ainsi de suite ». dit le diplomate russe dans une interview avec Zvezda. De telles déclarations de la Turquie sont totalement inacceptables, d’autant plus que ces derniers mois, les relations entre la Russie et la Turquie se sont refroidies très rapidement. « Si Erdogan pense que de telles déclarations adressées à la Russie seront sans conséquences, alors il se trompe beaucoup. Jusqu’à présent, Ankara ne crée pas de problèmes pour la Russie, cependant, toute action de la Turquie dirigée contre la Russie entraînera immédiatement un coup massif de la part de la Russie », remarque un expert. Il convient de préciser que, selon un certain nombre de données, au cours de la semaine dernière, la Turquie a perdu environ 20 chars et plus de 40 véhicules blindés de transport de troupes remis à des terroristes en Syrie, et la plupart d’entre eux ont été détruits par des frappes aériennes russes. Source : http://avia-pro.fr/news/turciya-grozit-postroit-neboskryoby-iz-cherepov-ubityh-rossiyskih-voennyh Tours de crânes Quand vous entendez parler d’un bâtiment entier fait de crânes humains, la première chose qui vient à l’esprit pourrait être « Game of Thrones », ou une autre série TV fantastique ou un film du style. Mais si vous allez en Serbie, en Tunisie, et ailleurs (partout où l’Empire ottoman a sévi), alors vous allez tout de suite penser aux tours surréalistes Cele-kula à Nis (Serbie), ou celle de Houmt Souk (Djerba, Tunisie). Construites à partir de crânes humains, elles furent comme un avertissement à ceux qui désobéissaient, pendant la période sombre du règne ottoman. Il semble donc que Erdogan veuille renouer avec cette sinistre tradition turque. Gageons que les Russes ne se laisseront pas faire. source : https://numidia-liberum.blogspot.com/2020/02/syrie-des-bombardiers-russes-ont.html Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)